A propos

Efy-Saboutey-profile-300x300pixVoila c’est Moi

Bonjour

Tout d’abord, merci de vous être arrêté sur ce blog. Je m’appel Efy Saboutey, j’ai 26 ans (au moment où j’écris ces lignes – i.e. en Juillet 2016). Je suis un gars tout à fait « normal » , j’ai grandi à Lomé, capital du Togo, un tout petit pays côtier de l’Afrique l’Ouest. Mes parents ne sont pas riches, une chose est sûr ils ont travaillé dur pour que leurs fils s’en sortent avec une éducation de base et ouverte au monde. Mon père ne roulait pas sur l’or mais s’il y a une chose que je tiens et retiens de lui, c’est d’éviter de m’endetter. Personnellement j’assimile ce conseil à 95%, les 5% restant me démontrent que l’endettement peut être un bon levier dans la quête vers son indépendance financière, ça c’est un truc que j’ai appris dans les livres de développement personnel de mes mentors. J’ai créé ma première boite en 2011, juste après mon année de licence en Publicité et Design graphique, et j’ai vite compris par l’intermédiaire d’une amie franco-camerounaise avec qui j’ai fait du chemin que le blogging serait une bonne stratégie de marketing pour faire connaitre ma boite sur la toile. C’est ainsi que j’ai fait mes premiers pas avec mon blog www.gombo-studio.com en Février 2013, j’étais probablement l’un des précurseurs dans mon pays à avoir un blog de niche.

Aujourd’hui je suis le créateur du blog www.efycacement.com dans lequel j’essaie de faire comprendre aux gens qu’on peut faire travailler l’argent pour soi, et gagner du temps plutôt que de travailler pour l’argent. Au finish, l’idée serait de trouver du temps libre à passer avec sa famille et ses proches tout en touchant des revenus librement. Il y a souvent cet adage qui dit : « L’argent ne fait pas le bonheur », c’est possible, mais l’argent pourrait bien faire le bonheur même quand on en a assez, suffit d’adopter la meilleure façon de gérer sa vie et ses affaires. Au fait le soucis ne se situe pas au niveau de l’argent des gens eux-mêmes. Dans ce blog vous constaterez vous-même tous les mythes et histoires qu’on peut trouver autour de l’argent. Vous découvrirez comment les contourner pour atteindre votre objectif.

Lorsque j’étais au lycée, j’ai opté pour la série G3 (Marketing), j’avais de grosses difficultés dans certaines matières comme les maths, pendant que j’excellais dans d’autres telles que la Rédaction, la Comptabilité ou les Techniques Commerciales. Conclusion : ma moyenne n’était pas vraiment ça à cause de mes bêtes noires, j’étais vraiment moyen.

C’est ainsi que le système scolaire nous éduque : Vous devez être bon en TOUT ! Au pire, être moyen. Pourtant lorsqu’on rentre dans la vie active, on nous demande plutôt de faire ce que l’on aime, d’autre, pire, d’aimer ce que l’on fait. Si l’on a une passion pour tout, vous convenez avec moi qu’on finira par être moyen en tout, on aura du mal à progresser dans un domaine précis, et approfondir ses connaissances, la vie est si courte. Ma mère (professeur d’anglais) avait même proposé de m’envoyer à l’école anglaise comme mon grand-frère pour parfaire mon anglais  juste après mon BEPC. Pour lui ne pas avoir son BAC au bled c’est nul (sachant tous combien le Bac Togolais est dur à avoir), et pour moi c’était destiné à ceux qui galéraient pour finir simple informaticien ou technicien de quelque chose. Si nous l’avions écouté, qui sait, peut-être aurais-je monté ma boite de traduction linguistique puis après internationale, ou encore une grosse société de vente de produits informatiques spécialisée dans l’import/export et je serais déjà millionnaire !

Mon père (trop attaché à son fils) fit donc le têtu et décida de me laisser faire ma série technique au dans un lycée de lomé. 6ans plus tard je finissais mon année de licence en publicité et arts graphiques, pour soutenir plus tard un mémoire dont le thème était « Stratégie de lancement sur les réseaux sociaux : Cas du webzine INFLUENCE » sanctionnée par une note de 18/20 (la plus élevée de l’Institut). J’ai commencé ma carrière de graphiste en faisant du bénévolat dans certaines agences, puis après avec un statut de PIC (Public Information Center) Consultant à la représentation de la Banque Mondiale au Togo, ensuite je me suis fait embauché dans une grosse agence de communication ou je découvrit le vrais sens du travail sous pression, et enfin en tant que chef de projet au sein d’une agence de communication digitale. Cool, postes intéressants, salaires aguichants, seul problème, à chaque scénario, je me retrouvais bloqué dans un bureau de 8h à 20h au minimum. Plus je travaillais, plus j’avais de travail à fournir. Étonnant non ? Beaucoup peuvent se reconnaître dans ce schéma. De gros horaires qui nous font rentrer tard le soir. On se pose 1h devant La télé histoire de nous rappeler que notre vie n’est pas si moche et c’est reparti le lendemain matin à 7h, et hop ! Moto..Boulot…Dodo !!!

C’est vrai j’adore travailler, créer de nouvelles choses, rencontrer des gens, mais rester bloquer sur un fauteuil plus de 12h par jour est une chose que je supportais de moins en moins.

C’est ainsi que j’ai décidé d’investir en moi (je suis mon premier actif) et de créer de la richesse afin de travailler pour moi et devenir financièrement indépendant, bref j’ai compris à ce moment que j’étais appelé à devenir entrepreneur.

J’ai effectué des tas de recherches, testé pas mal de choses afin de voir s’il était possible de s’enrichir sans gagner aux jeux, sans héritage, diplôme d’une TRÈS grande école ou autres aides particulières. Au bout de quelques mois, je commençais à me décourager. La plupart de ceux qui avaient l’air d’être riches (ceux qui sont en costume et qui marchent vite dans les transports en commun, ceux qui ont de grosses voitures, les chefs d’entreprises …) n’étaient pas accessibles et n’avaient pas l’air d’avoir du temps à me consacrer pour m’expliquer comment créer de la richesse.

C’est dans des livres que j’ai trouvé mes premiers mentors. Avec notamment « Rich dad poor Dad » de Robert Kiyosaki et « The richest man of Bablon » ou encore « Think and Grow rich ».

Wow, c’était donc possible de s’enrichir en suivant des concepts simples !

Créer des revenus passifs n’a rien à voir avec sa couleur de peau, sa religion, le quartier d’où l’on vient ou de la taille de l’héritage que l’on peut espérer recevoir un jour.

Grâce à des bouquins comme ceux-là, j’ai trouvé la motivation pour continuer à apprendre. J’ai également lancé le blog Business Attitude qui m’a permis d’apprendre encore plus, notamment grâce aux nombreux échanges que j’ai eus avec les lecteurs, que ce soit par email ou via les commentaires.

Tout ceci constitue donc une bonne nouvelle, il est possible de s’enrichir, même si vous partez de zéro !

Actuellement je suis en train de rédiger mon livre dont vous trouverez la couverture ci-dessous, j’y explique en fait comment je suis passé de salarié sous-payé à chef d’entreprise en seulement moins de 3ans sans héritages, ni aides particulières

Comme plus de 14 000 personnes, téléchargez gratuitement mon slam dont vous trouverez la couverture ci-dessous. J’y explique la notion du temps, et je booste à ma façon mes auditeurs pour leur donner la motivation nécessaire afin d’avancer dans leur projet avec confiance et hargne.

Indiquez-moi simplement à quelle adresse email je peux vous l’envoyer :

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Est-ce que c’est possible de faire un échange de lien?

Envoyez moi votre lien à échanger qu’on puisse en parler, et voir ensemble les modalités .

Est-ce possible d’annoncer sur le blog?

Tout à fait, contactez-moi via le formulaire ci-dessous pour connaitre les modalité.

Avez-vous jeté aux formations ?

J’organise des formations en Photoshop, inDesign et Illustrator, mais aussi dans le WebMarketing,  si vous êtes intéressé n’hésitez pas à me contacter pour faire parti de ma prochaine liste d’inscrit, je vous contacterai personnellement pour vous informer de la prochaine date. Merci

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